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19 janvier 2012

L’un après l’autre, parfois ensemble, on allait la voir. On lui racontait notre enfance, nos parents, nos rêves cochons. En retour, on avait droit à des histoires de madones, de putains, de bergers et de cow-boys.

Elle disait qu’on baise comme on vit ; or on ne baisait plus, et on vivait encore moins.

Il faisait beau. Peut-être que j’aurais simplement dû te planter là pour de bon et aller finir mon roman au parc. Après tout, tu es la seule personne que je connaisse qui puisse payer quelqu’un soixante-dix dollars l’heure pour qu’elle l’écoute se mentir. Sauf peut-être moi.

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