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29 janvier 2012

Les pieds dans les étriers. Transpiration.

Mon corps à la fois incroyablement dilaté et contracté tout à la fois, en état d’alerte maximale, conquis et vaincu par toi, ne sent plus rien à force de tout ressentir, suspendu par le milieu dans le genre d’éternité passagère que seule la douleur crue peut émuler.

Une décharge au périnée, glacée et brûlante à fois. Ensuite c’est rapide, ou peut-être un peu flou. Des mains qui viennent te chercher. Éponge sur mon front. Voix. Mouvements.

Et l’air enfin emplit tes poumons de la langue universelle qui me crie que tu es fort mon amour, assez fort pour vivre et pour pleurer encore.

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